Présentation

Calendrier

Décembre 2009
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Concours

Recommander

POEMES

Vendredi 26 août 2005 5 26 08 2005 00:00

tentations suicidaires

 

Autour de moi, le monde est noir.

Pas le moindre filet d’espoir.

Faut-il donc que je saute ?

Est-ce un remède est-ce une faute ?

Enfer tenez vos bras ouvert

J’arrive, ici j’ai trop souffert.

Je hais ce Dieu qui nous a fait !

Et crache sur ce monde imparfait

Ici pour moi tout est douleur,

Enfin cessez toutes ces rumeurs

Qui font état d’un monde meilleur

C’est décidé j’ouvre la f’nêtre.

Je pars content sans amertume.

J’écrase mon corps sur le bitume.

Qu’aurai-je donné pour ne pas naître ?

On aurait même pu épargner

Ce corps haché et désossé

Exposé comme un beau tableau

A la vue de tous ces badauds.

Une étincelle et puis soudain

J’entends une voix qui me retient :

" Ne saute pas je t’aime encore

A deux tu sais on s’ra plus fort

 Rien n’est perdu il faut se battre

Tu peux pas mourir sans combattre

Je t’apprendrai ce qu’est l’amour,

Et t’aim’rai plus fort de jour en jours…

                                  BOKAY

 

 

 

 
Par BOKAY
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Vendredi 26 août 2005 5 26 08 2005 00:00

Maman

Je pense que c’était au printemps

Belle nature vous aidant

Vous vint l’idée, preuve d’amour

De mettre en œuvre celui qu’un jour

Vous appelèrent notre enfant

Pendant neuf moi j’ai attendu

Et le jour même de ma venue

Petit bout d’chou dans son berceau

Fut pour vous le plus beau cadeau

J’étais sujet d’admiration

Reçus amour et affection

A volonté à profusion.

Mais un jour Maman est partie

Emmenée par la maladie

Avec Papa je suis resté

Dans cette famille mutilée

Et cette plaie dont j’ai souffert

Je l’ai vécu comme un enfer.

Je souhaite à tous les enfants

Que toujours ils gardent leurs Mamans.

                                   BOKAY

 

Par BOKAY
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 26 août 2005 5 26 08 2005 00:00

 

La bête ( Tchernobyl)

La bête était malade

Mais qui aurait pensé

Qu’elle put exploser

La bête était trop grosse

Puissance indomptable

D’un pays misérable

La bête avait vomi

Dans l’air et sur terre

Au-delà des frontières

La bête fait des morts

Chaque jour que Dieu fait

Victimes aux corps défaits

La bête a tué

Terre faune et flore

C’est un triste décor

Mais la bête survit

Car elle respire encore

BOKAY

 

 
Par BOKAY
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 30 août 2005 2 30 08 2005 00:00

   

  

 

            le temps suspendu

 

Quand le soleil fière éclabousse,

Ton joli corps et ta frimousse.

Quand le jardin est inondé

Par les parfums d’un bel été.

Quand les enfants jouent sur la plage,

Ballons, râteaux et coquillages.

Quand une pluie fine tache de rosée,

Toiles d’araignées, reines des prés.

Quand le matin mes mains caressent,

Ton corps, tes seins avec adresse.

Quand la mort même, est condamnée,

C’est que le temps s’est arrêté.

 
Par BOKAY
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 30 août 2005 2 30 08 2005 00:00

 

 

                 

La Tapineuse

 

Elle marche dans la rue

Son p’tit sac à la main

Sourit aux inconnus

Leur montre le chemin

Etoile sous la pluie.

Elle travaille la nuit

Jusqu’au petit matin

Promet le paradis

Dans son corps en satin

Etoile dans la nuit.

Elle n’a pas d’instruction

Diplôme ou référence

Seule la prostitution

Assure son existence

Etoile un peu ternie.

Ses joies, sa revanche,

C’est son petit gamin

Qu’a même pas la peau blanche

Comme disent les gens biens

Etoile pour demain.

Mais un jour ça pétera

Elle prendra son gamin

Partira pour les States

Retrouver son frangin

Il est dans les affaires

Car il lui a écrit.

Elle est partie là-bas

Le gamin à son bras

 

Pour vivre en attendant

refit quelques passages.

Mais vite le trottoir

Au début provisoire

Transforma en cauchemar

Le rêve dérisoire

 

Amérique ou Paris

Quelle est la différence ?

 

 
Par BOKAY
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 31 août 2005 3 31 08 2005 00:00

                                           

Adieu amour

J’ai pris deux billets pour ce soir

On joue ma vie en blanc et noir

Au cinéma de mon quartier

Où j’ai appris à t’embrasser

Fini les plans et les projets

Les ratures et les premiers jets

Engonce-toi dans ton fauteuil

Ce sera comme un jour de deuil.

Au début tu n’étais pas là,

De pellicule en petits pas

Nos deux chemins vont se croiser

Nos jeunes cœurs s’entrelacer.

Dessus les toits, la lune est rose

Et toi tu jettes tes premières proses

Sur une feuille griffonnée

Que j’ai plaisir à déchiffrer.

Sortant des cours il faisait noir

Les néons jouaient dans le soir.

Et mon regard sur ton visage

Comme une photo de première page.

Entre nous t’as mis un espace

Mais je m’efface, lui laisse la place

Vivre sans toi est-ce possible ?

Adieu amour je veux mourir

 BOKAY

Par BOKAY
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 31 août 2005 3 31 08 2005 00:00

 

 

          Planète 3000

 Avec un arbre qui se meurt

Avec un enfant qui a peur

Avec les loups et les moutons

Et les méchants et les tontons

Avec les hommes et leurs caresses

Les politiques et leurs promesses

 

Avec les riches et leurs cagnottes

Qu’ils cachent de peur qu’on leur grignote.

 

Avec la terre qui se dérobe

Avec les fleuves qui débordent

Avec le vent qui vous envole

Les toits les tôles et les bagnoles

Avec la terre qui engloutit

Vallées forêts et paradis.

Mais nos enfants demandent des comptes

On s’cache on pleure et on a honte

Pour les regrets il est trop tard

On a mangé même leur part

 

 
Par BOKAY
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 31 août 2005 3 31 08 2005 00:00

 

 Bouche à Bush

 Il était une fois

Au pays des libertés

Un cynique illuminé

Qui, la bouteille déposée

Entreprit de gouverner.

Se fit élire président

Pour combattre les méchants.

Aidé par un attentat

Toute sa force déploya.

Puis combat un concurrent

Le pire tyran du moment,

Envoya toute son armée

Délivrer les opprimés.

 

Mais le triste illuminé

Se montra aussi tyran

Que le dictateur présent.

Et c’est tout tâché du sang

De milliers de combattants

Qu’il repartit pour Quatre ans.

 

Mais comment peut-il se faire

Que son peuple puisse se taire ?

Sont-ils tous devenus fous

Au pays des libertés ?

Quand je pense au précédant

Qu’on livra nu à Satan

Pour un moment d’égarement

une faiblesse un accident

Je m’dis qu’il faut l’r’animer

Et lui faire du bouche à Bush

Pour l’ram’ner à la raison

Et ses Boys à la maison

Rien n’y fait, je perds mon temps

La raison est autrement

Il paraît qu’c’est un complot

Car là-bas l’or coule à flot.

 

 
Par BOKAY
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 31 août 2005 3 31 08 2005 00:00

Le photographe et le mannequin

Avec art et maîtrise

Il multiplie les prises.

Il t’installe et te shoot

Pour enrichir ton book

Il dompte et capture

Ton corps à l’état pure

Il connaît le dessin

De tes hanches de tes seins

Il adoucit les ombres

Qui courent sur ta main

Il capte la lumière

Qui glisse sur tes reins

Une pose romantique

Un flash Un déclic

Te voici capturée

Prisonnière comblée

Puis, une courte pause

et tu reprends la pose

Tu te prends pour Claudia

Estelle, Adriana.

Déjà tu imagines

Couvertures magazines

Plateaux, ciné, télé

C’est ton droit de rêver…

 
Par BOKAY
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 31 août 2005 3 31 08 2005 00:00

 

 

 

                                                        photo BOKAY           

L’Automne

Depuis longtemps on a rangé

Sandales, shorts et tenue d’été.

Voici l’automne qui s’installe

Les feuilles d’or tombent en rafale.

Le vent balaye et déshabille

Les arbres roux et les brindilles.

De gros nuages ardoise et gris

Roulent sur les toits avec mépris.

Je sens rôder sur mon poème

Comme une odeur de chrysanthèmes.

Les cimetières sont décorés

Les croix les stèles sont astiquées.

Et dans ma chambre sous les toits

Je crie ton nom je pense à toi.

De ton corps chaud et romantique

Mon cœur aussi est nostalgique.

 

Je rêve encore à notre été

A ton corps nu et parfumé.

Te souviens-tu de nos balades

Il faisait chaud sous les arcades.

Là sur un banc tout isolé,

Des amoureux se sont posé.

En les voyant je pense à nous

A notre amour nos rêves fous.

 

Le vent me glace il pleut des feuilles

C’est le décor d’un jour de deuil.

Mes baskets glissent et je trébuche

Je monte mon col sors ma capuche.

Je rentre triste à la maison

Le cœur rongé par cette passion

Je n’ai pas l’âme à travailler

Je n’ai envie que de t’aimer.

 
Par BOKAY
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus